Ecrire difficilement

Ecrire ou cesse d'être

Ecrire difficilement
Photo de MZ

Nous avons tendance à sous-estimer la capacité de contenance de nos cœurs. Et j’entends bien évidemment par là le métaphore au sens figuré. Quand ce dernier sonne creux, avec un vide flagrant. Nos instincts auront cet inévitable envie d’y remédier. De le remplir, combler d’une façon ou d’une autre. Car le vide nous effraie. Notre environnement nous pousse à détester le fait de ne rien pouvoir faire. Quitte à “glander”. Et ceci peut aller jusqu’à l’ignorance. Oui cette dernière est là pour nous masquer volontairement le vide qui nous terrifie. Comme la perte de conscience en cas d’extrême douleur. Notre système “Disjoncte “ afin de nous protéger contre l’atroce souffrance. Physique ou mentale.

C’est la raison pour laquelle que je ne puisse cesser d’ écrire. Ce besoin devient une partie de mon être. C’est mon antidote contre la dépression ou autre souffrance.

Comme cité à mainte reprises dans d’autres blogs de ma part, il m’arrive comme aujourd’hui, de ne pas écrire volontairement. Je constate le besoin, un germe d’idée commence à pointer son museau dans un coin de ma tête, et le reste se déroule quasiment sans moi.

Cette impulsion assouvie, je ressens presque simultanément une fatigue qui m’envahit. Je me laisse tomber dans ses bras en souhaitent bonne nuit à moi même. Je sombre dans une quiétude spirituelle jusqu'à une prochaine fois.

Laraisond’crire